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La créativité sous un nouvel angle : Canon dévoile le PowerShot N

PowerShot NCanon dévoile aujourd’hui le PowerShot N, un appareil photo novateur, permettant de réaliser des images de façon créative et spontanée et de les partager presque instantanément sur les réseaux sociaux. Grâce à son design carré original, à ses bagues d’objectif actionnant le zoom et le déclencheur, ainsi qu’à son écran tactile inclinable, chacun peut immortaliser le monde qui l’entoure selon une perspective véritablement personnelle. Quant au nouveau mode Creative Shot, il permet de traiter automatiquement les prises de vues en leur appliquant différents modes créatifs. Le PowerShot N est conçu pour simplifier le partage des images : sa connectivité Wi-Fi intuitive permet de publier, pratiquement en temps réel¹, une nouvelle génération de photos et de vidéos Full HD de qualité exceptionnelle.

Se découvrir une âme d’artiste
Lors de la prise de vue en mode Creative Shot, le PowerShot N analyse la scène de manière intelligente : composition, exposition, mise au point, balance des blancs, nuances et contraste. Il sélectionne ensuite, parmi les différents modes créatifs disponibles, les plus à-même d’enrichir l’image. Cinq versions différentes de la photo d’origine sont alors générées automatiquement. Elles peuvent ensuite être partagées en un seul geste.

Il est également possible d’apporter sa touche personnelle en utilisant les modes créatifs de Canon, avec au choix les effets « miniature », « mise au point adoucie » (soft focus), « appareil photo jouet » (toy camera), ou « monochrome ». Le mode super ralenti est quant à lui idéal pour mettre en valeur les actions filmées.

Alliant flexibilité et simplicité, le PowerShot N dispose en outre du nouveau mode « Hybrid Auto », qui enregistre quatre secondes de vidéo en résolution 720p avant toutes les prises de vues photo. La technologie Canon Smart Auto permet ensuite de déterminer les réglages qui garantiront le meilleur résultat. À la fin de la journée, les clips de quatre secondes sont fusionnés pour former une vidéo retraçant les prises de vues de la journée et ses moments clés.

Sitôt capturé, sitôt partagé
Grâce à la touche Mobile Device Connect, le Wi-Fi intégré et la connectivité instantanée aux smartphones ou aux tablettes font du PowerShot N le compagnon idéal des appareils mobiles. Il devient ainsi possible de mettre ses photos ou vidéos en ligne sur des réseaux sociaux tels que Facebook® et YouTube™ dès qu’elles ont été réalisées, et ce où que l’on se trouve. Une fois rentré chez soi, on peut ensuite imprimer sans fil les meilleures images ou les transférer sur un ordinateur. Grâce à une application gratuite dédiée, la fonction GPS via mobile permet par ailleurs d’ajouter aux images des renseignements sur le lieu de la prise de vue via un smartphone ou une tablette dotés d’une fonctionnalité GPS.

Conçu pour fonctionner sous tous les angles
Le PowerShot N est doté d’un design atypique et compact, avec un écran tactile inclinable et un système révolutionnaire de bagues d’objectif. Une première bague, rotative, actionne le zoom, tandis qu’une deuxième sert à commander le déclencheur. L’appareil peut ainsi être utilisé dans tous les sens !

L’écran tactile capacitif de 7,1 cm (2,8 pouces) permet également de contrôler d’un simple geste les fonctions essentielles, telles que la mise au point ou le déclenchement, mais aussi de visionner les images de façon intuitive. Le boîtier métallique carré, disponible en coloris noir ou blanc, renferme un zoom optique 8x doté d’un grand-angle permettant à la fois de prendre des photos de groupes ou de paysages. La technologie Canon ZoomPlus offre la possibilité d’étendre la puissance du zoom à 16x afin d’obtenir des images riches en détails.

Grâce à ses dimensions très réduites (78,6 x 60,2 x 29,3 mm une fois l’écran fermé et l’objectif rétracté), le PowerShot N tient dans la poche et peut être emporté partout. Les sujets, les scènes et les situations que l’on risquerait d’habitude de manquer peuvent désormais être immortalisées, la technologie d’imagerie avancée compacte de Canon garantissant une qualité d’image optimale. En outre, le chargement de la batterie de l’appareil par USB s’avère extrêmement pratique.

La qualité d’image Canon
Malgré sa taille compacte, le PowerShot N regroupe les dernières technologies d’imagerie Canon, offrant des photos et des vidéos de qualité exceptionnelle. Alliant un capteur CMOS haute sensibilité de 12,1 millions de pixels à un processeur d’image perfectionné DIGIC 5, son système Haute Sensibilité de Canon permet de photographier avec une sensibilité allant jusqu’à 6 400 ISO, pour des images réussies même en basse lumière.

Le zoom optique 8x est équipé du stabilisateur d’image intelligent, qui choisit automatiquement la stabilisation adéquate, pour des vidéos fluides et des photos nettes. Le PowerShot N permet d’obtenir des vidéos Full HD (1080p) avec son stéréo qui peuvent être partagées en ligne ou regardées à la maison, par le biais d’une connexion HDMI.

PowerShot N – caractéristiques clés :

  • Mode Creative Shot
  • Design unique
  • Objectif 28 mm avec zoom optique 8x ; stabilisateur d’image intelligent
  • Système Haute Sensibilité de Canon ; capteur CMOS 12,1 MP et processeur DIGIC 5
  • Wi-Fi ; GPS via mobile
  • Touche Mobile Device Connect
  • Ecran tactile capacitif inclinable
  • Vidéos Full HD
  • Modes Hybrid Auto et Smart Auto (58 scènes)

Prix annoncé : 299 €   Disponibilité : avril 2013

 

Incident au Muséum national d’Histoire naturelle

© MNHN/ P. Duray

© MNHN/ P. Duray

Un individu s’est introduit aux alentours de 3h ce matin (30 mars) dans les Galeries d’Anatomie Comparée et de Paléontologie du Muséum national d’Histoire naturelle pour tenter de dérober les défenses d’un spécimen d’éléphant.Le système d’alarme du Muséum a mis en fuite l’individu qui, dans la précipitation, a laissé sur les lieux sa tronçonneuse en marche, après avoir découpé une seule des deux défenses.

L’intervention rapide du service de sécurité du Muséum et de la Brigade Anti-Criminalité, a permis d’interpeler le fuyard à quelques dizaines de mètres de la Galerie (rue Geoffroy Saint-Hilaire).

D’une grande valeur historique et scientifique, cet éléphant a heureusement peu souffert de cette agression : bien que l’une de ses défenses ait été sciée, l’os n’a pas été endommagé, ce qui facilitera la restauration du spécimen. Par ailleurs, les défenses de ce spécimen n’étaient pas celles d’origine.

Dans cette attente, l’éléphant de Louis XIV (*), est toujours présent dans la galerie, restée ouverte au public. Un diagnostic plus précis de son état sera réalisé et d’ici-là, il demeurera recouvert.

La restauration de ce spécimen bénéficiera du soutien du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Mme Fioraso ayant par ailleurs salué la réactivité des équipes du Muséum national d’Histoire naturelle et de la Police.

(*) L’éléphant de la Ménagerie de Versailles est le squelette complet le plus ancien de la Galeried’Anatomie comparée (à l’exclusion des momies). C’est le Roi Pierre II du Portugal qui l’offrit à Louis XIV en 1668. D’origine congolaise, cette femelle éléphant mourut, au terme de treize ans de captivité, au cours de l’hiver 1681. Il est considéré comme le type de l’espèce Loxodonta africana.

L’éléphant a été figuré dans des dictionnaires majeurs d’histoire naturelle, notamment ceux de Buffon et de Cuvier, sans oublier l’Encyclopédie de Diderot. Il a également inspiré nombre d’artistes, comme Gustave Moreau qui l’a prise pour modèle en 1881 pour illustrer plusieurs fables de La Fontaine.

 

Projet GOMBESSA – à la rencontre du coelacanthe

copyright Laurent Ballesta

copyright Laurent Ballesta

Expédition scientifique à la rencontre du cœlacanthe

Le 5 avril 2013 à 20h30, le plongeur et naturaliste Laurent Ballesta, accompagné d’une équipe de plongeurs spécialement entrainée aux grandes profondeurs, de chercheurs de l’institut Sud-Africain SAIAB et de six scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS, part en Afrique du Sud pour 40 jours de plongée à la rencontre d’un animal mythique : le cœlacanthe.

Appelé localement Gombessa, ce géant paisible de 2 m de long que l’on croyait disparu depuis 70 millions d’années et redécouvert vivant en 1938 est considéré comme la plus grande découverte zoologique du XXe siècle :

- il porte en lui les traces du passage des poissons aux premiers vertébrés terrestres à quatre pattes

- il est, avec ses nageoires pédonculées et son poumon primitif, le témoin vivant et inespéré de la sortie des eaux il y a 370 millions d’années.

Le cœlacanthe déchaine des débats enflammés depuis presque un siècle entre créationnistes et scientifiques. C’est sans doute l’animal sauvage qui a été le plus disséqué au monde et pourtant on ne sait presque rien de son mode de vie.

Espèce rarissime et vivant à plus de 100 mètresde profondeur, très peu d’observations directes ont pu en être faites jusqu’ici. L’expédition GOMBESSA, fruit de deux ans de préparation scientifique, logistique et humaine, permettra pour la première fois de réaliser des observations et des expériences scientifiques au contact de cœlacanthes vivants.

Pour atteindre cette légende vivante, Laurent Ballesta et son équipe de plongeurs devront chaque jour rejoindre les grottes du Jesser Canyon par – 120m, une profondeur où chaque minute passée au fond se paye de longues heures de décompression avant de rejoindre la surface.

Au contact de l’animal ils pourront mettre en œuvre les protocoles scientifiques conçus par l’équipe de chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS, dirigée par le Professeur Gaël Clément, paléontologue au Muséum, et les biologistes sud-africains Kerry Sinket Angus Paterson du South African Institute forAquatic Biodiversity (SAIAB).

Vivez et partagez l’expédition GOMBESSA sur : www.coelacanthe-projet-gombessa.com

Sur la piste des reptiles et amphibiens

 
reptilesamphibiens

Collection « L’amateur de Nature » – Editions Dunod

Sur la piste des reptiles et des amphibiens

Françoise Serre Collet

Les serpents aiment-ils vraiment la chaleur ? Existe-t-il des lézards sans pattes ? Les vipères sont-elles mortelles pour l’homme, que faire en cas de morsure de serpent ? Les couleuvres tètent-elles les vaches ? Que mangent les grenouilles ? Comment les salamandres se reproduisent-elles ? Les amphibiens et les reptiles sont-ils vraiment en danger de disparition ? La grenouille est-elle la femelle du crapaud ?

Cet ouvrage s’articule en deux parties.  La première donne toutes les clés pour découvrir les caractéristiques anatomiques et comportem

entales des reptiles et des amphibiens, ainsi que des conseils pour les observer en toute sécurité.

La seconde est consacrée à l’identification proprement dite : 80 espèces communes sont présentées sous forme de fiches. En annexe, un carnet pratique donne les coordonnées d’associations, de parcs naturels, de sites web scientifiques grand public ainsi qu’une bibliographie.

Prix : 15,90 €

Françoise Serre Collet est chargée de médiation scientifique avec pour spécialité l’herpétologie au Muséum national d’Histoire naturelle (Département Milieux et Peuplements aquatiques) et membre de la Société herpétologique de France. Lauréate pour la vocation en 1992, boursière de l’institut Mérieux, conférencière et photographe, elle est connue pour son énergie et son enthousiasme qu’elle déploie pour la protection de ces animaux.

Dessins de Delphine Zigoni

La collection « L’amateur de Nature » dirigée par Alain Foucault

Coédités par les Editions Dunod et le Muséum national d’Histoire naturelle, ces guides de nouvelle génération ouvrent les portes de la nature à ceux qui veulent mieux la connaître. Illustrés par de nombreux dessins et plus de 200 photographies, ils invitent à un voyage passionnant à la découverte des mystères de la nature, tout près de chez vous. Pratiques à emporter dans un sac à dos, ils présentent les espèces les plus caractéristiques sous forme de fiches d’une ou deux pages pour permettre au lecteur de les reconnaître. Quelques espèces remarquables et rares sont aussi exposées. Ils proposent également des activités à réaliser seul ou en famille, en balade ou à la maison. En annexe un carnet d’adresses vous indique les coordonnées d’associations, de musées, de parcs régionaux, de sites web scientifiques grand public… ainsi qu’une bibliographie pour aller plus loin.

HelloLulu, des sacs photo fonctionnels, design et fun !

Sac photo Emerson

Sac photo Emerson – Photo © Le Journal Nature

Dans un monde de voyages et de mouvement, Hellolulu offre des solutions fonctionnelles mais audacieuses pour transporter vos objets au quotidien. La mission est simple : devenir la référence en matière de sacs élégants, ingénieux et abordables.

Hellolulu fait table rase du marché souvent ennuyeux des sacs photo en injectant quelque chose de résolument différent : de la joie et de l’originalité.

Un design intelligent et fonctionnel, des matières agréables, une touche de couleur et une bonne dose de créativité, c’est la recette du bonheur selon Hellolulu ! Un concentré d’idées astucieuses, de fun et de style ! Sans aucun compromis avec la qualité.

Simples, stylés, intelligents et ultra fonctionnels, les sacs pour appareils photo Hellolulu deviendront vos meilleurs amis en voyage comme au quotidien. Partez en quête des plus beaux paysages à immortaliser avec un éventail de couleurs joyeuses et dites adieu à votre vieil étui si lourd ! Qui a dit que fonctionnalité et fun ne pouvaient pas faire bon ménage ?

Caractéristiques :

  • Spécialement conçu pour les appareils photo reflex/brigde
  • Intérieur matelassé tout doux pour protéger votre écran LCD et votre objectif
  • Compartiments intérieurs ajustables pour ranger votre objectif et vos accessoires
  • Poches intérieures et extérieures zippées pour garder votre batterie et vos cartes mémoires
  • Fermeture à pression avec grand zip pour une ouverture extra-large
  • Sangle épaule réglable et poignée de transport
  • Tissu imperméabilisé
  • Dimensions extérieures : 31 x 21 x 16 cm (l x h x p)
  • Matière (extérieur) : 100% Nylon
  • Matière (intérieur) : 100% Polyester

Le Journal Nature a testé le sac Emerson (Grande Sacoche pour Reflex)

Textes et photos copyright Le Journal Nature

 Aspect extérieur :

La qualité de fabrication est évidente dès le déballage. Conditionnement soigneux, poignée et bretelle bien pliées et bien rangées, fermeture éclair fermées, des petits détails mais qui démontrent un certain niveau de soin.
Pour changer des traditionnels sacs noirs, nous avions souhaité essayer un modèle plus original et c’est un bleu qui nous fut confié. Comme le montrent les photos, le bleu est éclatant. Un joli bleu roi qui ne passe pas inaperçu ! Pas moyen de perdre le sac dans le coffre plein de bagages… Et puis, comme  s’ »en réclame le fabricant, c’est gai, c’est fun, et çà fait du bien quand le temps gris engendre la morosité. Pour contraster avec le bleu de l’extérieur, l’intérieur est d’une agréable teinte caramel. (d’autres couleurs sont disponibles sur le site du fabricant).

Au toucher, le tissus inspire confiance lui aussi. Une trame nylon beaucoup plus fine que sur les sacs classiques, un peu comme celle des parkas et combinaisons de ski. La solidité semble correcte, et cette trame serrée rend l’ensemble imperméable, bien plus que le tissage épais des sacs qui ont besoin d’une housse-enveloppe imperméable pour se protéger.

poignée et poche arrière

poignée et poche arrière

Le design est pur : pas de courroies, pas de clips plastiques, pas de boucles complémentaires. Un fois le sac fermé, seules deux petites poches latérales restent accessibles, ainsi qu’une grande poche arrière fermée par velco, occupant tout l’arrière. Pratique pour glisser un plan, un guide, ou tout autre document, la grande poche se révèle indispensable lors des visites de sites, de monuments, musées et promenades urbaines.

Une poignée en nylon tressé permet de porter le sac à la main, de le ramasser quand il est posé par terre ou près de soi lors d’une halte, et pour le tenir le temps de l’ouvrir.

Le rabat du dessus se ferme grâce à un simple bouton pression. En effet, nul besoin de grosses boucles, car ce rabat sert essentiellement de protection imperméable. Un dessus rembourré se trouve sous le rabat, fermant le compartiment principal comme un cocon, grâce à une fermeture éclair qui en fait le tour (voir photo)

Fermeture du rabat

Fermeture du rabat

Fixation de la bretelle

Fixation de la bretelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le portage, une large bretelle réglable vient s’attacher sur les anneaux latéraux. Le dimensionnement des attaches, leur système de fermeture inspirent eux-aussi confiance.

 

Intérieur :

Le rabat, une fois relevé, laisse apparaître le dessus du compartiment, ajusté à l’ensemble par une fermeture éclair. Les anneaux de la glissière sont largement dimensionnés pour permettre une préhension facile et une ouverture rapide pour accéder au contenu.

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Le rabat soulevé laisse apparaître le dessus rembourré.

 

 

Fermeture du dessus rembourré, et poche avant

Fermeture du dessus rembourré, et poche avant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous le rabat une poche avec à l'intérieur un filet pour accessoires

Sous le rabat une poche avec à l’intérieur un filet pour accessoires

 

 

Sous le rabat, une poche fermée par une fermeture à glissière comporte une seconde poche filet destinée à accueillir les petits accessoires (cartes mémoire, câbles, etc…). A l’avant du sac, protégée par le rabat, une grande poche fermée est destinée au rangement de plus grands éléments (batterie de rechange, …)

 

 

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Enfin, l’intérieur du compartiment principal… Parfaitement rembourré sur tous les côtés, il est équipé de deux cloisons amovibles qui permettent à la fois de protéger le boitier et de placer des équipements complémentaires : objectif, flash,…

Notre avis :

Un sac sympathique, qui s’affranchit des trop classiques fourre-tout traditionnels.

Les rangements sont suffisants pour l’équipement classique de l’amateur/expert qui n’a pas besoin de trimballer une multitude d’accessoires et d’objectifs. Un boitier reflex trouve sa place naturellement entre les deux cloisons, mais un boitier pro aura du mal à s’y caser. Les deux compartiments  latéraux déterminés par les cloisons sont parfaits pour placer un flash de type cobra, et un objectif zoom transtandard, macro, etc… Les « gros » télés ne pourront pas tenir dans le sac, mais après tout, ce n’est pas vraiment sa vocation.

Le prix de 82,00 € se justifie par la qualité de fabrication. Les matériaux utilisés et la confection n’appellent aucun reproche et les finitions sont excellentes.

Un seul petit regret : la courroie d’épaule pourrait être un peu plus longue, pour convenir aux photographes de grande taille où à ceux qui porteront le sac en bandoulière et non pas sur l’épaule. Un rembourrage/protection aurait été le bienvenu afin d’assurer une meilleure tenue à l’épaule. Mais rien n’empêche d’en ajouter un, cela se trouve sans difficultés.

Pour acheter : 

Le site du fabricant / importateur : www.hellolulu.fr

 

 

À la cueillette des plantes sauvages utiles

plantessauvagesutilesÀ la cueillette des plantes sauvages utiles

Nathalie Machon et Danielle Machon

Quelles plantes servent à faire du tissu ? Comment faire son eau de toilette personnelle ? Cet ouvrage s’articule en deux parties.

La première donne les informations scientifiques permettant de comprendre ce qui rend les végétaux si utiles à l’Homme et pour quels usages. Quels sont leurs constituants qui leur donnent ces propriétés si précieuses ?

La seconde partie est consacrée à l’identification des espèces de nos campagnes et de nos villes, les plus usitées, sous forme de 100 fiches : les espèces alimentaires, fourragères, aromatiques, médicinales, dépollueuses, tinctoriales… Des conseils sont également fournis pour réussir vos herborisations.

Nathalie Machon est professeur d’écologie au Muséum national d’Histoire naturelle. Elle s’intéresse particulièrement à la flore des villes et anime l’observatoire de sciences participatives « Sauvages de ma rue » du programme Vigie-Nature (www.vigienature.fr).

Danielle Machon est professeur des écoles en retraite. Elle connaît bien la flore des bords des chemins et a initié des générations d’élèves aux merveilles de la nature.

Illustrations de  Delphine Zigoni

DUNOD, Collection « L’amateur de Nature », 15.90€

La Serre Zoologique BioTropica

LJN_BIOTROPICA01_002En Normandie, aux portes de Paris, l’aventure tropicale toute l’année !

Depuis le 1er septembre 2012, la serre zoologique BIOTROPICA invite le public au cœur de la forêt tropicale dans un environnement couvert de plus de 5000m2, offrant de vivre une expérience unique en découvrant, au fil de parcours extérieurs et intérieurs, les territoires de plus de 2500 animaux.

LJN_BIOTROPICA01_006Il y en a pour tous les sens :

  • Aux cris des ouistitis se mêlent les chants des dendrobates, ces amphibiens auxcouleurs éclatantes.
  • Du bout des doigts, le visiteur approche les perroquets loriquets et les poissons pangas qui viennent jouer avec lui.
  •  Les plantes tropicales répandent leurs fleurs et leurs effluves au fur et à mesure des saisons et floraisons
  • La « Terre des Couleurs » présente la diversité étonnante des couleurs dans le monde animal….
  • Le restaurant « la Canopée » offre la possibilité de déjeuner avec vue sur la serre ou le lac des Deux Amants à l’extérieur.

Au fur et à mesure de la progression, la végétation luxuriante laisse place à une mangrove où évoluent loutres et piranhas.

Au détour d’un bassin, le public découvre l’un des plus nobles prédateurs : l’alligator…

Découverte et sauvegarde de la Biodiversité !

La serre tropicale est entièrement dédiée à la découverte de la faune et la flore des milieux tropicaux. Cette première partie de visite sera complétée par des informations pédagogiques  permettant d’allier plaisir de la visite, découverte et acquisition de connaissances sur ces mondes méconnus.

LJN_BIOTROPICA01_001Les animaux présents dans la serre tropicale ont été choisis pour leur rôle charnière et /ou emblématique dans l’évolution, pour leur besoin de conservation ou encore pour le rôle qu’ils jouent dans l’équilibre biologique, mais également pour leur pouvoir attractif auprès du public.

Le choix des plantes symbolise là aussi l’attachement de Biotropica et de son équipe à la préservation des espèces et à la sensibilisation du public. Un partenariat avec le Conservatoire National de la Plante de Brest est en cours d’établissement.

Ainsi, immergé dans l’ambiance tropicale de la serre, au gré d’une végétation luxuriante et d’animaux étonnants, le visiteur découvre différents territoires aux thématiques propres mais complémentaires.

Le parcours extérieur et ses trois boucles vient compléter la visite : une immersion sur le continent australien, une découverte des abords du lac (mettant à l’honneur la faune sauvage locale) et une mini ferme avec ses chèvres naines, ses cochons miniatures et ses poules rigolotes, ravit petits et grands pour des moments de tendresse à partager.

Informations pratiques

Horaires :

Le parc sera ouvert tous les jours :

> de 9h30 à 18h00 de octobre à avril

> de 9h30 à 19h00 de mai à septembre.

Tarifs :

Individuels

Plein tarif. Et à partir de 12 ans……………… 11€
Tarif réduit de 3 à 11 ans…………………………7€50
Gratuit pour les moins de 2 ans

Groupes (à partir de 15 personnes en groupe constitué et réservé)
Adultes et à partir de 12 ans……………………..9€
Enfants de 2 à 11ans……………………………….5€50

Les chèques vacances sont acceptés

Gratuités accompagnateurs

Adultes : 1 pour 20 payants

Handicapés adultes : 1 pour 5 personnes Maternelles : 1 pour 5 enfants

Primaires : 1 pour 10 enfants

Abonnement :

Plein tarif : 30€

Tarif réduit (3‐11ans) : 20€

Valable de date à date

Carte nominative donnant l’accès au site à volonté pendant 1an à son porteur, à compter de la date d’achat. Cette offre d’ouverture est valable pour tout achat effectué avant le 31 décembre 2012.

Parking commun à la Base de loisirs payant :

4€ par véhicule léger – 15€ minibus – 30€ bus – 2 roues gratuit

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Randos à pied, à cheval, à vélo : VERT LES YVELINES

vertyvelinesL’évènement randonnée, à pied, à cheval, à vélo

Du 18 mai au 2 juin 2013

Yvelines Tourisme lance la première édition de « VERT LES YVELINES » avec 3 week-ends d’animations, de surprises et de découvertes autour de la randonnée à pied, à cheval ou à vélo. L’occasion de découvrir notamment la randonnée équestre pour laquelle les Yvelines sont tant prisées.

Coup d’œil sur une sélection de randonnées à cheval au rythme du patrimoine historique et naturel…

« VERT LES YVELINES » a sélectionné de nombreuses randonnées originales. De formidables moments pour s’oxygéner, pratiquer une activité de loisirs originale et profiter de l’exceptionnel patrimoine vert et historique des Yvelines. Focus sur les randonnées équestres pour se réapproprier son environnement et découvrir les richesses insoupçonnées à deux pas de Paris !

 

Randonnée insolite au départ d’un lieu prestigieux, l’Hippodrome de Maisons-Laffitte : temps fort équestre de « Vert les Yvelines » entre Maisons-Laffitte et la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Une grande boucle toute la journée (31km) ou une plus petite l’après-midi (13km). Un circuit insolite pour apprivoiser la nature et l’histoire, chargé de surprises !

Le 26 mai. Départs échelonnés de 8h30 à 9h30, arrivée entre 17h30 et 18h30.

Tarif : gratuit. Location de chevaux sur réservation. Réservation obligatoire.

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Roches et minéraux du monde

Roches et minerauxDes rubis étincelants aux fossiles multimillénaires, cette encyclopédie des roches et minéraux dévoile toute la richesse des trésors cachés au cœur de la planète. Plus de 450 spécimens de roches, minéraux et fossiles y sont illustrés et décrits. Pour chacun d’eux, les propriétés chimiques, physiques, géologiques sont indiquées. En outre, leurs rôles dans l’industrie et la joaillerie, par exemple, sont présentés. En plus de ces descriptions systématiques, l’auteur traite d’épisodes historiques (la ruée vers l’or, la construction des pyramides…) ou de lieux remarquables tels les forêts pétrifiées, les grottes, le Taj Mahal… Cette encyclopédie haute en couleurs constitue un ouvrage de référence, qui répondra à toutes les questions les plus pointues concernant les roches et minéraux du monde entier.

  • Relié: 360 pages
  • Editeur : Delachaux et Niestlé (21 février 2013)
  • Collection : Les encyclopédies du naturaliste
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2603019473
  • ISBN-13: 978-2603019474
  • Dimensions du produit: 27,8 x 22 x 2,8 cm

Guide des plantes tropicales

plantestropicalesUn guide destiné à tous les amoureux de jardins exotiques, de même qu’aux « écotouristes ». 250 plantes tropicales parmi les plus communes à l’état sauvage ou acclimatées. De l’arbre du voyageur à la canne à sucre en passant par le yucca, les orchidées ou encore l’arachide, ce guide d’identification présente les plantes tropicales du monde les plus remarquables par leurs formes, leurs couleurs, ou simplement par leur utilité. Les espèces décrites et illustrées peuvent être observées facilement par le voyageur en région tropicale, mais beaucoup d’entre elles sont acclimatées et poussent dans nos maisons et jardins, ou encore produisent des fruits que l’on trouve sur les étals des marchés.

 

  • Différents types de plantes présentés : palmiers, fougères, plantes grimpantes, plantes vivaces…
  • Une classification simple par type de plantes et par couleur de fleurs.
  • Une ou deux illustrations en regard de chaque espèce.
  • Des commentaires non seulement naturalistes, mais aussi historiques, étymologiques…

Collection Les guides du naturaliste
Date de publication : 14/11/2012
134 mm (largeur) x 200 mm (hauteur)
EAN13 : 9782603019320
288 pages
24,90 €

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