La Vallée des Loups – Le livre

Un homme au coeur du sauvage

 

Texte: Jean-Michel Bertrand - Photos: Bertrand Bodin Préface d'Yves Paccalet

Le livre du film

Le 21 décembre 2016, Pathé lance en sortie nationale un film sur un thème d'une brûlante actualité: le loup! Ce film et le livre qui l'accompagne révèlent pour la première fois la vie de loups sauvages dans les Alpes françaises et la folle quête de celui qui est parvenu à les filmer.

Un pari sur les traces d'une bête invisible...

Il parcourait le monde depuis 30 ans pour réaliser des documentaires. Un jour, le cinéaste Jean-Michel Bertrand en a eu la nausée de tous ces voyages. Un besoin irrépressible l'a pris de retourner dans les montagnes de son enfance en se fixant un pari insensé. Au prix de semaines, de mois, d années si nécessaire de pistages et d'affûts dans une vallée retirée et totalement sauvage de son choix, Jean-Michel Bertrand s'est juré d'apercevoir un jour des loups. Mais aussi de les filmer et d'en faire un film pour le cinéma qui raconte sa quête de l'animal sauvage par excellence.

Complément naturel du film en sortie nationale le 21 décembre 2016, le livre « La vallée des loups » révèle comment Jean-Michel Bertrand, après 3 ans de patience et de ténacité, est parvenu à concrétiser son rêve. Cet ouvrage donne aussi des informations inédites sur la vie et l’actualité de cet animal en France. Vous y verrez un homme passionné, une nature à couper le souffle et surtout une prodigieuse approche de la bête actuellement la plus pourchassée et sans aucun doute ta plus difficile à voir des Alpes. Ce beau récit très richement illustré se conclut par un portfolio des coulisses du film.

Les auteurs

Originaire du Champsaur, dans les Hautes Alpes, le cinéaste français Jean-Michel Bertrand a réalisé plusieurs films ethnologiques dans le monde entier, de la Mongolie au Canada en passant par la Sibérie et l’Islande Cet amoureux de la montagne et de la faune sauvage a signé pour le cinéma en 2010 un premier long métrage qui raconte sa quête de l'aigle, «Vertige d'une rencontre». Aujourd'hui, il poursuit sa carrière de réalisateur au cinéma et vient de terminer un nouveau long métrage : «La vallée des loups». Photographe renommé, Bertrand Bodin est l'auteur de plus de 20 livres sur la faune sauvage et les Alpes, en particulier dans la région du Parc national des Ecrins. Cet artiste expérimenté a couvert en images la quête de Jean-Michel Bertrand pendant plus de deux ans.

 

L’Institut Océanographique, peiné par l’attaque mortelle d’un requin, explique les solutions possibles

L’Institut océanographique adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches d’Alexandre Naussac. Chaque attaque nous peine profondément et renforce la nécessité de rechercher des solutions efficaces pour gérer le risque requin.

Le décès d’Alexandre Naussac est survenu sur la rive est de l’île, où le risque requin est connu de longue date et limite d’ailleurs fortement la pratique, bien loin des zones sécurisées ou surveillées à l’ouest. Selon les informations dont nous disposons, le groupe de surfeurs recherchait des conditions exceptionnelles de vagues. Cet état de la mer, trouble après les pluies, maximisait aussi le risque requin à cet endroit. La passion pour le sport l’a emporté chez un jeune qui, parfaitement conscient du risque, avait même été vigie requin par le passé.

Depuis deux ans, La Réunion est pleinement rentrée dans une gestion active du risque et nous saluons la mise en place de solutions efficaces, que ce soit les vigies requins ou les filets de séparation, qui est à notre sens la voie la plus pertinente. Nous espérons que La Réunion se positionnera à la pointe de l’innovation pour permettre aux activités nautiques de cohabiter avec des grands prédateurs. Ceci passe par une meilleure compréhension du comportement des requins, ainsi que par la sécurisation permanente ou temporaire de sites de pratique, l’information et l’alerte du public, l’encadrement de la pratique en fonction des conditions météorologiques et de l’observation des requins.

Alors que cet accident ravive les questions liées aux requins à La Réunion, nous souhaitons qu’il accélère la sécurisation de sites et le développement de nouvelles techniques de protection qui seuls permettront de redonner des perspectives aux pratiquants, plutôt que d’enflammer une vaine guerre contre les requins et des tensions sociales.

L’Institut océanographique a organisé plusieurs ateliers d’experts internationaux sur ce sujet, pour partager les expériences des différents pays concernés et identifier et évaluer les solutions techniques existantes et en développement.

Retrouvez les solutions présentées dans un clip vidéo et la « Boîte à outils face au risque requin »

Les canyons sous-marins menacés par les activités humaines

Publié le 31 janvier 2017 dans la revue Frontiers in Marine Science, une étude menée par des chercheurs du Réseau international pour l’étude et l’échange scientifique sur les canyons sous-marins (INCISE) met en évidence l’importance écologique des canyons et la nécessité de mieux protéger ces espaces sensibles aux activités humaines. L’Ifremer a contribué à ces travaux en apportant notamment des informations sur les coraux du golfe de Gascogne.

 

(de gauche à droite): A 1545 m de profondeur, dans le canyon de Lampaul  du golfe de Gascogne, des coraux d’eau froide (Solenosmilia variabilis)

fournissent un habitat pour des gorgones, des ophiures et des étoiles de mer.©Ifremer – BobEco 2011

Une agrégation d’oursins de l’espèce Cidaris cidaris, dans un canyon du golfe de Gascogne©Ifremer / Evhoe 2011 

 

Les canyons sous-marins sont des vallées profondes et escarpées qui entaillent les marges continentales, créant un conduit entre la côte et les abysses. De nombreux canyons atteignent des profondeurs supérieures à 2 km, certains s’étendent sur des centaines de kilomètres.Ils constituent un lieu de refuge, d’habitat, de reproduction et de nurserie pour de nombreuses espèces (coraux d’eau froide, poissons,crustacés…). A ce jour, près de 10 000 grands canyons sous-marins ont été recensés dans le monde.

 

Des pressions de différentes natures

« Globalement, les pressions exercées par les activités humaines comprennent les déchets, la pêche, le déversement de résidus miniers terrestres et l’extraction de pétrole et de gaz », souligne Lénaick Menot, co-auteur de l’étude et chercheur au Laboratoire Environnement Profond du Centre Ifremer Bretagne à Brest. Les effets du changement climatique peuvent aussi modifier l’intensité des courants dans les canyons, avec un impact sur la structure et le fonctionnement de la faune sous-marine ainsi que sur l’apport en nutriments de l’écosystème des fonds marins.

 

10% des canyons situés dans des aires marines protégées

« Seulement 10% des canyons identifiés dans le monde sont situés dans des aires marines protégées (AMP)», précise Florence Sanchez, co-auteur de l’étude et ingénieur à l’Ifremer, au Laboratoire Environnement Ressources d’Arcachon (équipe d’Anglet). Même si ce chiffre reste très faible, l’étude révèle plusieurs exemples de réussites réalisées en matière de protection et de mesures de gestion pour certains canyons sous-marins.

« Notre étude identifie non seulement l’importance écologique des canyons, mais souligne également la nécessité d’une meilleure compréhension des impacts anthropiques sur les écosystèmes que les canyons sous-marins abritent », explique Ulla Fernandez-Arcaya, l’auteur principal de l’étude et chercheure au Centre Océanographique des Baléares (Espagne).

300 canyons dans le golfe de Gascogne

Dans le golfe de Gascogne – qui s’étend de la Bretagne jusqu’au Pays Basque – 300 différents canyons incisent la façade Atlantique française. L’étude publiée fait le bilan d’un ensemble de projets multidisciplinaires, recensés par le Réseau international pour l’étude et l’échange scientifique sur les canyons sous-marins  (INCISE). Ces nouvelles connaissances acquises ont considérablement amélioré lacompréhension du rôle écologique des canyons, les ressources qu’ils fournissent aux populations humaines et des impacts que les activités humaines exercent sur leur état écologique global.

60 espèces de coraux

Dans le golfe de Gascogne, les canyons sous-marins sont de véritables refuges pour les coraux d’eau froide. Au cours de sa thèse à l’Ifremer, Inge Van den Beld, co-auteur de l’étude, a identifié et cartographié près de 60 espèces de coraux. Ces coraux forment des récifs ou des jardins. « Mis bout à bout, l’ensemble des habitats coralliens observés dans le golfe de Gascogne pendant nos plongées scientifiquesreprésentent 48 km de longueur », explique Lénaick Menot de l’Ifremer, qui a supervisé cette thèse.

Ces habitats vulnérables ne font pas encore l’objet de mesures de préservation mais les recherches menées par l’Ifremer ont alimenté les recommandations de l’Unité Mixte de Service 2006 – Patrimoine Naturel du Muséum National d’Histoire Naturelle. L’objectif de ce projet est la désignation d’un réseau Natura 2000 pour l’habitat récif au large, dans le cadre de la directive «Habitats, faune, flore». En 2014, huit grands secteurs ont ainsi été définis, incluant 15 canyons le long de la façade Atlantique française.

Sur la piste des grands singes

À l’occasion de la clôture de la COP21 et en écho à l’exposition « Sur la piste des grands singes », le Muséum national d’Histoire naturelle organise samedi 12 décembre de 14h à 17h30, une conférence dédiée à la sauvegarde et à la protection des grands singes en Afrique et en Asie. Volontaires sur le terrain, scientifiques, entrepreneurs mais aussi artistes et écologistes seront présents pour présenter les enjeux et les solutions mises en place pour protéger ces animaux menacés.

 

UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE

Cette conférenChimpce est l’occasion de rappeler qu’en 50 ans, 70% des populations de grands singes ont disparu et qu’aujourd’hui il ne reste plus que 880 gorilles de montagne et 6 500 orangs-outans sur l’île de Sumatra. En trois générations (entre 1970 et 2030), on estime que la population de chimpanzés aura été divisée par deux… La raison principale : la perte et la fragmentation de leur unique habitat, les forêts tropicales.

Cette conférence, en complément de l’exposition « Sur la piste des grands singes » actuellement dans la Grande Galerie de l’Évolution, s’est ainsi fixée pour objectif d’alerter, de mobiliser le public mais aussi de faire reculer les menaces par des actions concrètes sur le terrain.

Des actions concrètes grâce à l’implication de chacun : citoyens, ONG, entreprises…
L’argent récolté depuis 2015 dans le cadre de la campagne d’appel aux dons lancée pour aider à lutter contre le braconnage des chimpanzés  a, entre autres, permis d’engager trois villageois au sein de l’équipe de Sabrina Krief en Ouganda. Chaque jour, ils effectuent des patrouilles en forêt. En cinq mois, la collecte est impressionnante avec déjà 210 pièges détruits, sauvant les chimpanzés de la mort ou de terribles amputations. Chaque câble est désactivé, collecté et identifié et les points GPS permettent de cartographier les zones où les pièges sont les plus fréquents.

DES RENCONTRES EXCEPTIONNELLES LORS DE LA CONFÉRENCE LE 12 DÉCEMBRE

Cette conférence, animée par Mathieu Vidard, journaliste scientifique sur France Inter accueillera, entre autres, Emmanuel Balinda, assistant de recherche ougandais travaillant sur les chimpanzés à Sebitoli depuis le début de l’aventure. Voyageant pour la première fois hors d’Ouganda, E. Balinda partagera ses expériences de terrain en compagnie de Nelson Fawoh qui coordonne l’équipe de terrain. Aux côtés de Sabrina Krief et Jean-Michel Krief, ils expliqueront la mise en place et les enjeux du projet de lutte contre le braconnage. En parallèle, des patrons d’entreprises (Utopies, Maisons du Monde, Rougier), expliqueront au cours d’une table ronde comment agir au quotidien pour préserver les grands singes.

Le dessinateur JUL, avec son coup de crayon décalé sur l’actualité, rejoint aussi cette mobilisation pour appeler le grand public à soutenir le projet de protection de nos plus proches parents et propose exceptionnellement pour l’occasion un dessin original (ci-contre). Le 12 décembre, il présentera son dessin qui sera vendu au public

Et enfin de son côté, Nicolas Hulot, Envoyé spécial pour la Protection de la Planète auprès du Président de la République et parrain de l’exposition « Sur la piste des grands singes »présentera les décisions politiques en lien avec la lutte contre le braconnage des grands mammifères et la déforestation et les raisons de la mobilisation de sa Fondation pour la protection des grands singes.

Événement gratuit. Programme complet et inscription obligatoire sur :

mnhn.fr/avenir-des-grands-singes

 

L-ère de l’homme – Une nouvellesociété est elle possible ?

Sommes-nous capables de refonder notre société pour nous adapter au changement climatique ?

L’Ère de l’Homme, documentaire réalisé après deux années d’une enquête fouillée, dessine une fresque sociale, historique et politique nous amenant à nous interroger sur notre humanité face au réchauffement climatique.

Depuis 200 ans, le monde est entré dans une nouvelle ère, l’Anthropocène ou «ère de l’Homme». Au cours de cette période, l’activité humaine a modifié l’ensemble du système terrestre provoquant un changement climatique majeur, comme l’ont fait les volcans ou les météorites par le passé. L’Homme pourrait bientôt être aussi une espèce en voie d’extinction…

En donnant la parole à travers le monde à des spécialistes du climat, des philosophes, des penseurs et des économistes, Dimitri Grimblat, le réalisateur, Julien Goetz et Ismaël Khelifa, les auteurs, ont pris le parti atypique d’aborder ce sujet selon un angle inédit plus social que scientifique.

L’Ère de l’Homme pose également la question de notre adaptation en replaçant le débat dans une perspective historique. L’évolution du climat ayant été un facteur essentiel dans le développement ou la disparition des civilisations du passé.

Pour la première fois dans l’histoire, nous sommes face à un choix de société qui engage l’humanité dans son ensemble. Partout dans le monde, des citoyens inventent déjà de nouveaux modèles et proposent des solutions aux problèmes environnementaux. En mettant en lumière certaines de ces initiatives, L’Ère de l’Homme en appelle à la responsabilité individuelle et à la capacité à agir de chacun. En parallèle, les penseurs proposent de rebâtir un lien vertueux entre l’Homme et son environnement. De la diversité des cultures, des approches et des solutions pourra naître un futur plus durable.

L’Ère de l’Homme fait partie d’un projet global de Wild-Touch, association fondée par le cinéaste Luc Jacquet, qui a mis en place un dispositif ambitieux présentant plusieurs actions complémentaires pour communiquer sur l’importance des questions traitées pendant la COP 21. Ce documentaire s’inscrit également dans la programmation spéciale des Chaînes Découverte du Groupe C+ à l’occasion de cet événement international.


Diffusion le 23/11/2015 sur Planète + à 20h45, rediffusion le 9/12/2015 à 21h35

 

Découvrez de « Trésor des Korrigans » avec le CDT Haute Bretagne

Territoire pionnier en matière de geocaching en France, le CDT Haute Bretagne lance la 2ème saison de son application mobile “Trésors de Haute Bretagne“ à travers une expérience ludique de plusieurs jours, intitulée « Le Trésor des Korrigans ».

Toujours à l’avant garde de l’innovation, le CDT Haute Bretagne propose cette fois-ci une véritable chasse au trésor grandeur nature dans tout le département. Une carte au trésor virtuelle devra être reconstituée grâce à l’application mobile « Trésors de Haute Bretagne » afin de pouvoir accéder à un ultime et véritable trésor. L’occasion pour parents et enfants de découvrir ou redécouvrir les pépites de l’Ille-et-Vilaine autour d’une aventure fascinante lors d’un séjour.

« Le Trésor des Korrigans » : une saison 2 du geocaching en Haute Bretagne surprenante ! Rares sont les activités pouvant se targuer de rassembler toutes les générations, le geocaching est l’une d’entre elles. Cet été, petits et grands pourront partir à la recherche d’un véritable trésor grâce au CDT Haute Bretagne en réalisant un périple de plusieurs étapes en Ille-etVilaine le temps de vacances ou d’un court séjour. Contrairement à certains parcours qui peuvent paraître assez compliqués pour les novices, le geocaching proposé par le CDT Haute Bretagne se veut ouvert aux nouveaux initiés et accessible à tous ! C’est l’activité idéale pour les parents qui veulent proposer des sorties à la fois ludiques et pédagogiques. Cette deuxième saison démarre au mois de juillet 2015, elle sera gratuite et accessible tout au long de l’année. En pratique, les participants devront télécharger l’application « Trésors de Haute Bretagne » pour trouver les lieux et les indices qui mènent au « Trésor des Korrigans ». Pour eux, commence alors une grande chasse aux trésors : d’abord trouver les neuf fragments d’une mystérieuse carte virtuelle disséminés dans neuf caches réparties dans toute l’Ille-et-Vilaine, puis une fois celle-ci reconstituée via l’application mobile, ils pourront partir à la recherche d’un véritable trésor…
Les joueurs vont être accompagnés durant leurs découvertes par des petits personnages, les Korrigans, drôles et facétieux et ils pourront collectionner des badges à leur effigie. Trois nouveaux personnages complètent la collection : Panosolec, Beusalec et Kronomec… Mais ce n’est pas tout, le CDT Haute Bretagne a souhaité pimenter le jeu, en cachant le « Trésor des Korrigans » dans un lieu où les participants devront se jouer des éléments naturels pour avoir la chance de la débusquer…

Cette quête scénarisée a été imaginée comme un film : « Il y a une véritable volonté cinématographique derrière ce projet. Au fond, qui n’a pas rêvé de vivre l’aventure des « Goonies1 » au moins une fois dans sa vie » commente Caroline Pionnier, Responsable Communication & Marketing Digital au sein du CDT Haute Bretagne. Apprendre en s’amusant, c’est le maître mot de ces innovations estivales mises en place par le CDT Haute Bretagne. « Nous souhaitons réellement nous démarquer des autres territoires et proposer une approche spectaculaire pour faire vivre une expérience inoubliable. Pour la répartition des différentes caches sur le territoire par exemple, nous avons fait en sorte que chacune d’entre elles puissent raconter l’histoire du lieu en se fondant dans le paysage » conclut Caroline Pionnier.

Le geocaching… mais qu’est ce que c’est ? Le geocaching est un terme qui peut paraître mystérieux pour certains. En quelques années, cette nouveauté est devenue l’une des activités les plus populaires du moment. Le geocaching s’est répandu avec l’apparition du GPS dans les années 2000. Nous pourrions définir le geocaching comme une sorte de jeu de découverte couplé à une course d’orientation guidée par satellite, l’objectif est de trouver un trésor appelé aussi cache ou géocache. Il existe plusieurs types de caches, avec à chaque fois différents niveaux de difficulté et d’accessibilité. C’est une véritable chasse au trésor des temps modernes qui provoque un véritable engouement partout dans le monde depuis quelques années. Des communautés se sont créées et se retrouvent pour échanger et partager leur passion pour le geocaching. On compte environ 6 millions de personnes pratiquant cette activité sur toute la planète et le nombre d’adeptes ne cesse d’augmenter. En Haute Bretagne Ille-etVilaine, chaque « trésor » correspond à un site touristique, culturel ou naturel. En 2014, le CDT a été le 2ème territoire en France à mettre en place une application mobile gratuite autour du geocaching. En 2015, le CDT Haute Bretagne enrichit cette application mobile avec de nombreuses fonctionnalités afin de rendre le jeu encore plus exaltant et captivant, accompagnée d’un nouveau site internet en responsive design aux couleurs de cette saison 2.

La course aux trésors commence dès maintenant sur le site : www.tresorsdehautebretagne.fr

Les parcs nationaux français lancent leur marque commerciale Esprit parc national.

 


Les parcs nationaux français dévoilent leur marque

Esprit parc national,

une marque inspirée par la nature.

Guidée par les valeurs d’engagement, d’authenticité, de respect, de partage, de vitalité, Esprit parc national met en valeur des produits et services imaginés et créés par des hommes et des femmes qui s’engagent dans la préservation et la promotion de ces territoires d’exception. La marque collective Esprit parc national est destinée aux acteurs économiques des territoires, qui se mobilisent autour d’une même stratégie et d’une même ambition pour promouvoir leurs produits,hébergements, activités et sorties. Engagée dans le respect de l’environnement et la protection des territoires, porteuse d’un message de solidarité car privilégiant l’économie locale, Esprit parc national est un signe de confiance et d’appartenance pour le consommateur.

La marque Esprit parc national est une marque déposée, déclinée dans les 10 parcs nationaux de France. La mise en œuvre de la marque Esprit parc national est encadrée par des règlements d’usage qui précisent les conditions d’utilisation et d’attribution pour les producteurs et prestataires volontaires pour travailler en partenariat avec les parcs nationaux.

Pourquoi les parcs nationaux lancent-ils une marque ?

Pour fédérer les acteurs des parcs nationaux, pour sensibiliser le consommateur, pour agir en faveur des valeurs du territoire et de ses acteurs.

 

Quels types de produits et services sont concernés par la marque Esprit parc national ?

Une grande diversité de produits et services emblématiques des parcs nationaux : hébergements touristiques, sorties de découverte du patrimoine et visites en bateau, objets issus de l’artisanat, produits issus de l’élevage pastoral, produits issus de cultures d’agroforesterie tropicale (vanille, café….), miel et produits de la ruche…
À venir : le vin, les fromages, la restauration, les séjours…

Comment les reconnaître ?

Le logo Esprit parc national accompagné du nom du territoire de chaque parc national est apposé sur les produits et services concernés.

Où trouver les produits siglés Esprit parc national ?

· pour les hébergements, activités et sorties : exclusivement sur les territoires des 10 pars nationaux,

· pour les produits : chez les producteurs, prestataires, commerçants, artisans, sur leurs différents points de vente (boutique, marchés…) ou sites de vente en ligne,

· tout au long de l’année, à l’occasion d’événements organisés dans les parcs nationaux,

· et sur le site internet de la marque Esprit parc national.

Le lancement de la marque Esprit parc national est accompagné par celui du site Internethttp://www.espritparcnational.com, qui présente la marque, les produits, hébergements, activités et sorties mais aussi les témoignages des producteurs et prestataires. Il a été conçu pour répondre aux attentes à la fois des consommateurs mais également des professionnels désireux de rejoindre cette marque. Une page Facebook dédiée a également été lancée pour fédérer une communauté autour de la marque.

https://www.facebook.com/espritparcnational

A propos des parcs nationaux de France :

Les 10 parcs nationaux de France – la Vanoise, Port-Cros, les Pyrénées, les Cévennes, les Écrins , le Mercantour, la Guadeloupe, La Réunion, la Guyane et les Calanques – sont riches de paysages exceptionnels et abritent une faune et une flore remarquables ; ils sont aussi des espaces de vie et de ressourcement pour l’homme. Il est de leur devoir de mettre leur précieux patrimoine à disposition du public et de le transmettre aux générations futures. Si la protection de la biodiversité fait partie de leurs missions essentielles, les parcs nationaux sont également acteurs de la sauvegarde du patrimoine culturel et contribuent à la valorisation d’activités compatibles avec le respect de la nature.

Parcs nationaux de France

Parcs nationaux de France (PNF) est un établissement public de l’État, né de la loi du 14 avril 2006 dont le siège est basé à Montpellier. Sa vocation est de créer du lien entre les établissements publics des parcs nationaux, de renforcer leur culture commune, de les promouvoir aux niveaux national et international et de contribuer à la qualité de leur gestion.

http://www.parcsnationaux.fr

http://www.facebook.com/Parcs.nationaux.de.France

Des balades en kayak pour débutants et confirmés !

Cette année encore, le Club Nautique Caudebecquais et le Comité Départemental de Seine-Maritime de Canoë-Kayak, en partenariat avec l’Office de Tourisme du Pays de Caux Vallée de Seine, proposent des balades en kayak tout au long de l’été, selon le niveau des participants.

 

Pour ceux qui n’en sont pas à leur premiers coups de pagaie et qui sont déjà familiers du kayak, l’Office de Tourisme propose des sorties en Seine. Ces balades sont l’occasion de découvrir le fleuve sous un autre angle et d’en saisir toute sa grandeur. Tout au long de l’excursion, les participants sont encadrés et guidés par un moniteur… pour une balade en toute sécurité.

 

Les prochaines sessions de kayak en Seine, pour public confirmé, auront lieu :

–        Samedi 8 août 2015

–        Samedi 22 août 2015

Deux sessions dans l’après-midi seront proposées, une à 14h et une à17h.

 

Pour les débutants et ceux qui veulent apprendre les rudiments du kayak, nous proposons des initiations ludiques en rivière, sur l’Ambion, à Caudebec-en-Caux. Les participants seront accompagnés d’un moniteur qui saura les mettre à l’aise dans le maniement de la pagaie et l’équilibre de l’embarcation, pour ensuite profiter pleinement des joies du kayak.

 

Les prochaines sessions de kayak en rivière, pour débutants, auront lieu :

–        Mercredi 5 août 2015

–        Mercredi 19 août

Deux sessions dans l’après-midi seront proposées, une à 14h et une à17h.

 

Les participants, débutants et confirmés, doivent savoir nager 25 mètres. Le nombre de places pour chaque session est limité, il est vivement conseillé de s’inscrire auprès de l’Office de Tourisme.

A partir de 10 ans.

Tarif : 10 €/ personnes (guidage et  assurance inclus)

Informations et inscriptions : au 02 32 70 46 32 ou par mail : office@tourismecauxseine.com

Pour en savoir plus : www.tourismecauxseine.com

Le lézard ocellé – Biotope édition propose une ouvrage de référence unique.

 

Farouche, observateur et curieux, tels sont les adjectifs qui résument le mieux le comportement du plus grand lézard d’Europe, le lézard ocellé. Si patience et discrétion pouvaient suffire à observer cette espèce abondante il y a encore quelques années dans les garrigues et maquis méditerranéens ibéro-français, les opportunités de rencontres sont aujourd’hui beaucoup plus rares. Parmi les sept espèces de reptiles menacées d’extinction sur le territoire métropolitain, le Lézard ocellé est en effet classé « espèce vulnérable » sur la Liste rouge nationale établie par le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.

 

Prix de vente : 28€

ISBN : 978-2-36662-027-6

Format : 16,5 x 24 cm

192  pages

Disponible en librairie et sur

www.leclub-biotope.com

À travers cet ouvrage de référence unique, Florian Doré, Marc Cheylan et Pierre Grillet, herpétologues spécialistes du lézard ocellé, nous proposent de découvrir ce géant européen avec un leitmotiv pédagogique et résolument engagé : mieux connaître l’espèce pour mieux la protéger. Ce livre dresse en 192 pages un bilan complet des connaissances acquises sur l’animal : origines de l’espèce, régime alimentaire, reproduction, prédation, exigences écologiques, causes de sa régression, actions en faveur de sa conservation, méthodes de suivi des populations sont autant de points abordés de manière détaillée dans cet ouvrage richement illustré.

 

Pour tous, du grand public curieux de nature au lecteur averti, Le Lézard ocellé, un géant sur le continent européen délivre les récits d’observation de nombreux naturalistes et des photographies réalisées à l’affût en milieu naturel. Au fil des pages, les auteurs proposent une balade initiatique pour découvrir, sur le terrain, le plus beau des lézards qui ne laisse personne indifférent…

 

 

Carte d’identité du lézard ocellé
Nom : Lézard ocellé (Timon lepidus)

Taille : jusqu’à 75cm

Espérance de vie : 4 à 5 ans en liberté

Lieu de vie : milieux divers dès lors qu’il y trouve des abris (steppes caillouteuses, garrigues et maquis peu arborés, escarpements rocheux du littoral, verges secs d’oliviers et d’amandiers, crêtes ventées des montagnes, gorges encaissées…)

Comment reconnaître le lézard ocellé ?

Sa robe permet de le distinguer facilement avec un élégant semis d’écailles noires et jaunes sur le dos. Les flancs sont ornés de belles taches bleu céruléum, disposées sur quelques rangées et rehaussées d’un cerne noir. Le dessus du cou est souvent marqué par une coloration grisâtre. La face ventrale présente une coloration blanc-cassé parfois à peine verdâtre, unie.

 

 

Répartition du lézard ocellé en France. Il a disparu historiquement d’au moins 16 localités (croix rouges).

 

 

Partenaires

 

À propos de Biotope Éditions

Depuis 1996, Biotope s’est progressivement imposé en tant qu’éditeur de référence pour la publication d’ouvrages sur la biodiversité en langue française. Le catalogue de Biotope Éditions est composé de monographies d’espèces, d’atlas de répartition et de guides d’identification, dont certains sont coédités avec les Publications scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle. On y retrouve aussi des ouvrages pour un public plus large tels que des beaux livres et des guides de randonnées nature.

À travers leurs ouvrages, les Éditions Biotope cherchent à présenter les connaissances les plus complètes sur la biodiversité, en rassemblant une iconographie de grande qualité qui montre  les  espèces  dans  leur  milieu  de  vie.  L’objectif  est  de partager des contenus scientifiques actualisés s’adressant aussi bien aux experts qu’aux amateurs et au grand public.

www.biotope-editions.com

Graines de Jardins

La petite graine plantée a bien grandi ! En 7 ans et autant d’éditions, le Festival Graines de jardin organisé par la Métropole Rouen Normandie et la Ville de Rouen est devenu le rendez-vous incontournable de tous les jardiniers, qu’ils soient novices ou confirmés.
Les samedi 23 et dimanche 24 mai de 10 à 19 heures, tous les amateurs et passionnés ont rendez-vous au Jardin des plantes à Rouen pour découvrir le thème de cette année : les feuillages. Comestibles, graphiques, persistants…
Sous toutes leurs formes et toutes les couleurs, les feuillages n’auront plus de secrets pour les visiteurs.
En cette année où la Métropole Rouen Normandie et la Ville de Rouen mettent Jeanne d’Arc à l’honneur avec l’historial qui lui est consacré, les spectacles du festival Graines de Jardin revisiteront les thèmes médiévaux.GrainesJardinsVisuel2015