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tara : 500 jours de dérive arctique. Le livre.

tara

500 jours de dérive arctique

par Michèle Aulagnon et Francis Latreille

UN BATEAU MYTHIQUE

1989-2003 : d’Antarctica à Tara

L’explorateur polaire Jean-Louis Étienne rêve d’un bateau à la mesure de ses projets d’expédition en Arctique et en Antarctique. Ce sera Antarctica, une goélette de 36 mètres de long sur 10 mètres de large. Massive et arrondie, elle est faite pour résister aux compressions des glaces et aux très basses températures. Après Sir Peter Blake qui la rebaptise SeaMaster et sera assassiné à son bord, en 2001, c’est Étienne Bourgois, le directeur général de l’entreprise Agnès b., qui rachète la goélette et lui donne son nouveau nom, Tara. Il décide de monter Tara Expéditions afin de faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement.

LA GRANDE DÉRIVE ARCTIQUE

2006-2008 : cap sur la banquise

En septembre 2006,Tara se laisse emprisonner par la banquise, au nord de la Sibérie. A bord, huit hommes et deux chiens qui embarquent pour un étrange voyage, la traversée de l’Océan glacial arctique, au gré de la dérive des glaces.

Un siècle après l’exploit, en 1896, de Nansen, l’explorateur norvégien, c’est une nouvelle odyssée immobile et risquée, sans voile ni moteur que ces hommes entreprennent.

La banquise doit entraîner le bateau vers le pôle nord avant de le libérer, 2 600 kilomètres plus loin, entre le Groenland et le Spitzberg.

L’expédition va durer plus de 500 jours et Tara effectuer le double de la distance : 5200 kilomètres de volte face et de zigzags. Confronté à la puissance des éléments, au jour permanent puis à la nuit polaire, l’équipage devra survivre dans des conditions extrêmes. Et remplir coûte que coûte sa mission : étudier les effets du changement climatique. Car le navire offre une plate-forme unique pour les plus grands laboratoires de recherche, réunis dans le programme scientifique européen Damocles.

Depuis le retour et l’analyse des données, un constat s’impose : il faut cesser de brûler notre planète.

L’AUTEUR

Michèle Aulagnon est journaliste à Geo. Elle rencontre l’équipe de Tara à l’occasion d’un dossier consacré à l’Année polaire internationale. En avril 2007, elle rejoint le bateau sur la banquise lors du premier changement d’équipage et de la campagne scientifique. En janvier 2008, elle se rend au Spitzberg pour retrouver la goélette qui vient de sortir des glaces.

LE PHOTOGRAPHE

Francis Latreille, photographe et peintre, est le photographe officiel de l’expédition 2006-2008. Il suit les aventures de la goélette depuis sa construction par Jean-Louis Étienne, en 1988.

NOUVEAUTÉ
ALBUM HORS-SÉRIE

192 Pages

Format : 285 x 280 mm

Prix : 35 E

En librairie le 6 novembre 2008

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